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Paix entre les communautés religieuses

Face à la Réforme qui s’étendait dans les territoires voisins dès le XVIe siècle, Fribourg est apparu comme une citadelle catholique. Historiquement, le facteur religieux a souvent alimenté des conflits politiques dans l’histoire suisse. L’entrée définitive du district du Lac dans le canton de Fribourg au XIXe siècle marque un jalon dans l’ouverture confessionnelle du canton. Aujourd’hui, la guerre du Sonderbund et le Kulturkampf semblent appartenir à un passé lointain.

Le dialogue interreligieux entre catholiques, protestants, israélites, et plus récemment musulmans est un ferment du vivre ensemble. Parler du fait religieux, créer des espaces de dialogues sont les principaux remparts contre cette ignorance dont se nourrissent les extrémismes. A ce titre, l’enseignement humaniste fribourgeois est un bien précieux. Il se nourrit notamment des héritages spirituels des nombreuses congrégations religieuses établies au cours des siècles dans le canton.

Paix avec l’environnement

A l’heure des dérèglements climatiques, de l’épuisement des ressources à l’échelle mondiale, les beaux paysages fribourgeois paraissent dégager une certaine sérénité quelque peu déconcertante. Cet équilibre est néanmoins fragile. Fribourg a d’ailleurs aussi connu des épisodes douloureux, à l’instar de la contamination des poissons de la Sarine par l’ancienne décharge de La Pila. Respecter l’environnement, c’est aussi respecter les artisans qui contribuent à son entretien.

De nos jours, le monde agricole est mis sous pression : les règles du marché affectent non seulement la production agricole, mais aussi les terres agricoles. Restaurer un lien plus direct avec la terre est vital. Il passe par la reconnaissance de la véritable valeur de l’environnement et de ses fruits. Les produits de notre terroir sont reconnus loin à la ronde pour leur qualité. Ils méritent que nous préservions les moyens de leur production.

Paix entre la tradition et la modernité

Les Fribourgeois sont attachés à leur héritage culturel. Qui n’a pas chanté, enfant, ne serait-ce qu’une fois le 1er mai? Une tradition chorale qui résonne même jusque dans l’enceinte des Dragons, avec le Ranz des vaches et son fameux Lyoba, véritable hymne, entonné d’une seule voix par des supporters venus des quatre coins du canton. Des traditions comme la Bénichon la Saint-Nicolas ou le Carnaval sont des moments précieux par leur capacité à rassembler les Fribourgeois.

Longtemps considéré à la traîne, le canton a su rattraper son retard en termes d’infrastructures et de qualité de vie. Si son attractivité se réalise désormais par le développement de secteurs de pointes, elle le doit en partie à sa capacité à innover en puisant dans ses traditions. Celles-ci permettent aux gens de s’ancrer face aux mutations toujours plus rapides du monde.

Paix entre ville et campagne

Entre ses Préalpes, ses produits du terroir, ou encore ses images d’armailli, Fribourg aime souvent à se présenter sous ses atours verdoyants. C’est pourtant vite oublier qu’à la veille de son entrée dans la Confédération en 1481, le canton de Fribourg souffrait du statut mal vu d’Etat-ville. Nous devons à saint Nicolas de Flüe, par ses qualités de conciliateurs, l’entrée de notre canton sans heurts dans la Suisse. Par son expansion territoriale, puis sa timide industrialisation, Fribourg a peu à peu affiché le visage d’un canton agricole.

De ville de ponts, Fribourg est devenu un canton pont. A l’heure des échanges instantanés, des temps de parcours réduits, de la concentration des activités dans certains pôles urbains, Fribourg se doit de préserver un art de vivre où se côtoient et se complètent ville et campagne. L’équilibre ville-campagne constitue un véritable atout, une qualité de vie appréciée, mais aussi un défi.

Paix entre les communautés linguistiques

Depuis plus de deux siècles, le canton de Fribourg est composé de manière stable de deux tiers de francophones et d’un tiers de germanophones. Si la question des langues n’a jamais suscité de conflit majeur dans l’histoire du canton, elle s’est régulièrement invitée dans les discussions. Lors de son entrée dans la Confédération en 1481, Fribourg était le premier canton dont certains bourgeois étaient francophones. Ceux-ci germanisèrent vite leur patronyme. L’allemand était ainsi la langue officielle de l’Etat sous l’Ancien régime.

La donne changea avec le vent démocratique de 1798 qui imposa la langue française dans les institutions, souvent aux détriments de l’allemand. Aujourd’hui, Fribourg a la chance de bénéficier d’une paix entre communautés linguistiques. Cette paix des langues se construit de jour en jour ; le bilinguisme en est le principal ferment. Hier comme aujourd’hui, cette pratique ne va pas de soi. Pourtant, le bilinguisme rapproche les gens, évite les malentendus, élargit l’horizon et apporte une plus-value. Il mérite d’être encouragé à tous les niveaux.

Paix entre les générations

Fribourg est le canton le plus jeune de Suisse. En outre, grâce à ses atouts en termes de formation, le canton attire de nombreux jeunes d’autres régions. Cette jeunesse est synonyme de dynamisme. Pour qu’elle puisse pleinement s’épanouir, le canton doit veiller à lui offrir des perspectives tant professionnelles, sociales que culturelles. Dans un monde de plus en plus individualiste et concurrentiel, les jeunes apparaissent comme une population vulnérable, souvent confrontée au chômage, à des emplois précaires ou à l’endettement.

D’autres jeunes, migrants déracinés, espèrent un avenir meilleur sous nos latitudes. Il est primordial que les générations qui ont connu la prospérité et le plein emploi fassent preuves de solidarité. Elles ne peuvent se détourner de leurs responsabilités dans ce monde en manque de repères et confronté à des défis colossaux. Qu’elles sachent offrir de leur temps, transmettre un savoir culturel ou donner à cette jeunesse la chance de faire ses preuves. C’est ainsi que les nouvelles générations pourront encore croire en l’avenir et s’investir dans la société.

Le marché

Samedi 2 décembre 1830 à Fribourg. Désireuse d’une meilleure répartition du pouvoir, une frange de la population rurale se rassemble Place de l’Hôtel-de-Ville. Cet épisode historique, connu sous le nom de «Journée des bâtons», s’inscrit dans un long processus d’équilibrage du pouvoir entre ville et campagne. De nos jours, chaque samedi de 6h30 à 12h, cette même place accueille l’un des quatre marchés de la ville. Nombre de maraîchers se déplacent de la campagne avoisinante afin d’écouler leur production. Les pavés du Bourg se parent d’étales colorées pour le plus grand plaisir des badauds. Ce marché est un lien vital propice aux échanges et garant de qualité.
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Le Port de Fribourg

En 1861, les frères Rieding fondent une usine à gaz sur le site de la Planche Inférieure. Celle-ci permet l’éclairage urbain. Rapidement reprise par la ville, l’usine est désaffectée dans les années 1980. Le site abrite depuis 2014 les activités du Port de Fribourg. Ce lieu est géré par une association qui y pratique jardinage urbain, cuisine à base de produits du terroir et propose diverses activités socioculturelles. Ce petit jardin d’Eden invite à la détente, mais aussi à la réflexion sur le lien que nous entretenons avec la terre.
www.leport.ch/

Bonnes terres

Les surfaces d’assolement sont les terrains qui présentent les meilleures conditions pour la production des grandes cultures du pays. La Confédération impose à chaque canton un quota de surfaces d’assolement. Depuis 2015, le canton de Fribourg a non seulement rempli, mais aussi dépassé ce quota de 35’800 hectares. Le canton œuvre ainsi de manière concrète à la protection territoire.
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La centrale de chauffage à bois de Châtel-St-Denis

Depuis 2010, Châtel-St-Denis dispose d’une centrale de chauffage à bois. Grâce à elle, l’émission de 2’200 tonnes de CO2 et la consommation de 800’000 litres de mazout sont évitées chaque année. La commune possède la deuxième plus grande superficie de forêts du canton. Ces dernières lui fournissent une bonne part des 10’000 m3 de bois déchiquetés nécessaires au fonctionnement annuel de la centrale. L’énergie produite alimente des locatifs, des maisons individuelles, la piscine, la salle triple, les écoles et le cinéma.
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La Singine, capitale fribourgeoise de l’énergie

Le canton compte une vingtaine de « cités de l’énergie ». Derrière cette appellation se cachent des communes qui recourent aux énergies renouvelables, à une mobilité supportable pour l’environnement et mettent en œuvre une gestion durable des ressources. Depuis juin 2011, la Singine a la particularité de constituer une seule « cité de l’énergie » rassemblant les 19 communes du district. Parmi ses engagements, la région tient une comptabilité énergétique pour l’ensemble des bâtiments communaux.
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Fusion21

En 2016 est née l’association Fusion 21. Celle-ci s’engage pour la création d’une commune du Grand-Fribourg. Cette entité, sans couleur politique, regroupe des membres de la société civile issus des milieux culturel, économique, socio-éducatif ou médiatique. Elle se définit comme une force de proposition et un mouvement de sensibilisation et d’information. Une telle association peut jouer un rôle déterminant pour rapprocher les interlocuteurs, favoriser le dialogue, démystifier certaines idées préconçues et éviter les blocages.
www.fusion21.ch/

La commune de Gruyère

Le 29 avril 2015, le préfet Patrice Borcard jetait un pavé de la Grand-Rue de Bulle dans le lac de la Gruyère. En effet, il proposait rien de moins que la fusion de l’ensemble des communes du fier district. Pour lui, les enjeux se régionalisent : cycle d’orientation, réseau santé, infrastructures culturelles et sportives, EMS, aménagement du territoire, etc. En parallèle, les élus communaux s’essoufflent dans leurs tâches. Cette piste de réflexion, valable aussi pour d’autres régions, permettrait d’éviter que se crée un fossé entre centre et périphérie.

Télécabine urbaine

En 1912, s’ouvrait la première ligne de trolleybus de Suisse entre Posieux et Fribourg. Le canton possédait ainsi un lien physique entre ville et campagne. De nos jours, les fils des trolleys ne sortent guère de la ville. Pour autant, le fil de l’innovation n’est pas rompu: il se pourrait que Fribourg s’équipe cette fois-ci d’une télécabine urbaine, à l’horizon 2021. Ce métrocâble connecterait la zone de la gare à l’Hôpital cantonal. Et la suite du fil de l’histoire ? Une télécabine reliant la ville aux stations de nos Préalpes ?

Parc urbain de Cormanon

D’un village de 1500 habitants dans les années 1950, Villars-sur-Glâne a vu son visage complètement modifié dans la seconde moitié du XXe siècle. Aujourd’hui, la localité est la troisième commune la plus peuplée du canton avec plus de 12’000 habitants. Inauguré en 2011, le parc urbain de Cormanon augmente la qualité de vie des Villarois. Il se compose d’une piste dédiée aux piétons et à la mobilité douce, de bancs et de places de jeux. Situé dans un cadre bucolique, le parc est entretenu par le dernier agriculteur de la commune.

Les fromages AOP

Le Gruyère AOP et le Vacherin Fribourgeois AOP sont deux locomotives de l’économie frioburgeoise, qui permettent à plusieurs centaines de familles d’agriculteurs et de fromagers de vivre au quotidien de leur passion. La richesse de nos herbages se traduit par des fromages au goût délicat. En croquant, par exemple, dans un Gruyère d’Alpage AOP ou un Vacherin Fribourgeois AOP, on croque dans un morceau de terroir agrémenté de doux parfums floraux. L’AOP garantit aux consommateurs un produit de grande qualité. Elle leur permet aussi de devenir des « consomm-acteurs » en privilégiant une utilisation réduite de CO2.
La Maison du Gruyère
Le Gruyère AOP sur Facebook
Le Vacherin fribourgeois AOP
 » target= »_blank »>vidéo Gruyère AOP

Barrage de la Maigrauge

Erigé entre 1870 et 1872, le barrage de la Maigrauge est le premier barrage en béton d’Europe. C’est à l’ingénieur Guillaume Ritter, d’origine alsacienne, que Fribourg doit cet ouvrage. Initialement, le bassin de retenue servait à la distribution d’eau potable de la ville. Grâce à un câble mécanique, le barrage fournissait aussi en énergie des entreprises industrielles du plateau de Pérolles. De nos jours, il alimente une turbine située dans l’usine hydro-électrique voisine. En 2005, le barrage de la Maigrauge a été équipé d’un ascenseur à poissons. Sa turbine est certifiée du label écologique « naturemade star ». Celle-ci permet d’assurer un écoulement d’eau régulier dans la Sarine.

Coupe aéronautique Gordon Bennett

En 1906, l’aventurier James Gordon Bennett lance une coupe aéronautique. L’objectif est alors de stimuler le développement technique dans le domaine aéronautique. Soutenu par les quatre piliers de l’économie fribourgeoise, l’équipage Fribourg Freiburg Challenge a décroché une magnifique 3e place lors de la coupe Gorden Benett 2015. Cette dernière n’est rien de moins que la plus ancienne des compétitions aéronautiques. Fribourg s’implique pleinement dans cette tradition d’innovation. Du 7 au 16 septembre 2017, elle accueillera la 61e édition de cette mythique course à l’aérodrome d’Epagny.

BlueFactory

En plein cœur de Fribourg un imposant silo et une haute cheminée témoignent de la tradition brassicole du lieu. Si les effluves de houblons se sont évaporés, une nouvelle halle a émergé. Depuis 2014, la société Bluefactory assure la promotion, le développement et l’exploitation de ce site dédié à l’innovation. Bluefactory ambitionne d’être le premier quartier d’innovation de Suisse « zéro carbone ». Des laboratoires et bureaux prennent désormais placent dans des containers en bois indigène et sous quelque 1800 m2 de panneaux solaires. Ils renforcent la visibilité de Fribourg dans des domaines de pointe.

Du grand pont suspendu au pont de la Poya

Fribourg entretient une tradition de bâtisseur de ponts. En 1836, la ville dressait le grand pont suspendu, plus long du genre au monde. C’était aussi le premier muni de câbles en acier au lieu de chaînes. Démoli en 1923, il fait place l’année suivante au pont de Zaehringen. Ce dernier est fermé à la circulation motorisée privée à l’automne 2014, afin de préserver le patrimoine historique du quartier du Bourg et de la cathédrale. Pendant de cette fermeture, l’inauguration du plus long pont haubané de Suisse, le pont de la Poya.
Fribourg, ville de ponts

Les asperges du Lac

Au siècle passé, Chiètres était réputé pour ses asperges. Cette culture a pourtant failli disparaître. Quatre maraîchers de la région ont allié leurs forces pour inverser la tendance. Ils ont créé une société qui cultive, produit et met en vente la fameuse asperge du Seeland. En 2014, ils ont remporté le prix de l’innovation agricole du canton de Fribourg. Le jury a été séduit par le système de réfrigération et de triage ainsi que la valorisation et promotion du produit. Grâce à leur esprit d’innovation, les quatre associés ont sauvé une tradition fribourgeoise.
Les asperges du Lac

Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres

Du 26 au 28 août 2016, Estavayer-le-Lac se meut en capitale des traditions helvétiques. La cité staviacoise vibrera aux passes de lutteurs venus des quatre coins du pays. Tandis que les scandales entachent le sport professionnel, il est bon de relever les valeurs de respect et de fair-play qui animent ces lutteurs à la culotte. S’ils brillent en qualité de sportif amateur, plusieurs d’entre eux luttent à plein temps pour des conditions de travail dignes. Vice-président du comité de pilotage de l’événement, Gabriel Yerly illustre cet état d’esprit. Président de la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie, il lutte pour un meilleur prix du lait.
Estavayer2016

Funiculaire

Jadis, la basse ville et la haute se regardaient comme chiens de faïence. L’histoire ne dit en revanche pas si le funiculaire a facilité le rapprochement entre ces deux entités de la ville. De toute évidence, ce moyen de locomotion inauguré en 1899 révèle aujourd’hui un côté avant-gardiste. Ce bon vieux funiculaire classé monument historique fonctionne sur le principe de l’énergie renouvelable. Il carbure aux eaux usées de la ville, qui le font descendre et remonter grâce à un système de contrepoids.
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Revitalisation de la Sarine

La construction de barrages a permis de générer de l’énergie propre. Revers de la médaille, ces ouvrages ont freiné la migration des poissons, pourtant vitale. En effet, ces derniers remontent les cours d’eau pour se reproduire. C’est pourquoi le canton s’engage dans la revitalisation de la Sarine. Il installe par exemple des ascenceurs et échelles qui permettent aux poissons de franchir les obstacles. Il dépose du gravier au pied du barrage de la Maigrauge, le premier barrage en béton d’Europe lors de sa construction en 1870, pour recréer un environnement propice à leur développement. Ces mesures permettent de produire de l’électricité labelisée « Nature made star »
Documentaire « Au fil de la Sarine »

Jardin botanique

Espace de ressourcement et de savoirs, le Jardin botanique de Fribourg est par essence un terreau propice à la biodiversité. Il est en quelque sorte le gardien de l’ADN des paysages fribourgeois. Avec la Coordination régionale pour la protection de la flore, le Jardin botanique élabore des plans de sauvegarde qui permettent de préserver des espèces menacées. C’est à partir du Jardin botanique que certaines espèces sont réintroduites dans un habitat naturel
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Parc naturel Gruyère Pays-d’Enhaut

Créé en 2011, le Parc naturel régional Gruyère Pays-d’Enhaut valorise les paysages préalpins, préserve l’environnement tout en soutenant l’économie alpestre. Le Parc défend la production régionale grâce à son propre label. Il développe les activités du tourisme, de la filière du bois, et de l’agriculture avec les exigences du développement durable. Véritable poumon, il offre de multiples perspectives d’avenir aux régions de montagne.
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Glâne ouverte

L’association Glâne Ouverte regroupe des personnes qui cherchent des solutions locales, écologiques et solidaires pour un mode de vie durable. Concrètement, elle met à disposition des terrains à jardiner en ville de Romont, facilite le lien direct entre consommateurs et producteurs de la région avec l’association Croqu’terre. Elle souhaite aussi développer Corqu’terre.
Glâne ouverte
Croqu’terre

La Transagglo

De jour en jour, la transition entre ville et campagne s’adoucit dans l’agglomération fribourgeoise. Ce lien s’opère aussi par la mobilité. Grâce à la Transagglo, les piétons et les cyclistes pourront bientôt relier Avry à Guin en passant par Matran, Corminboeuf, Villars-sur-Glâne, Fribourg et Granges-Paccot. Cet axe permet désormais de se déplacer de l’Université à la halte de St-Léonard, tout en évitant le trafic motorisé, ainsi que de traverser le parc de Cormanon, de Beaumont à Nuithonie.
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Réseaux écologiques

Le premier réseau écologique est celui de Guin-Schmitten-Tavel, mis en place en 2002 et réunissant 110 exploitations agricoles. En 2016, les agriculteurs fribourgeois participent à plus de 50 réseaux écologiques, dont plusieurs réseaux intercantonaux dans la Broye. Ils couvrent une superficie d’environ 54’000 ha, soit les 3/4 de la surface agricole utile (SAU) du canton. C’est une contribution majeure des agriculteurs au maintien et à l’augmentation de la biodiversité dans notre canton.
Réseaux écologiques

Abbaye d’Hauterive

Depuis 2016, l’exploitation agricole et arboricole de l’Abbaye d’Hauterive est labellisé bio. « C’est un choix philosophie et religieux, plus qu’économique, qui signifie aussi respect de la Création », explique dans La Liberté du 4 mars 2016 le frère Pierre-Yves. Le domaine d’Hauterive fait dorénavant partie de l’association Bio Fribourg. Depuis leur arrivée en terres fribourgeoises au XIIe siècle, les moines d’Hauterive ont toujours excellé dans la mise en valeur des terres et des ressources naturelles et ont transmis leur savoir-faire aux agriculteurs fribourgeois.
Abbaye d’Hauterive

Hongrin : réserves forestières

L’homme exploite la forêt depuis des siècles. Il a ainsi modifié la composition des arbres et des buissons et influencé le monde animal et végétal. La forêt reste cependant l’un des écosystèmes les plus naturels de Suisse et un biotope de première importance, que ce soit par sa superficie ou sa richesse en espèces. Pour préserver cette biodiversité, le canton de Fribourg a créé, depuis 1995, 14 réserves forestières libres de toute intervention sylvicole. La dernière en date est celle de l’Hongrin sur le territoire de la commune de Haut-Intyamon. Créée en 2016, elle compte 43,3 hectares de forêt.
Réserves forestières

Couvent Saint-Albert-Le-Grand

Plus connu sous le nom d’Albertinum, le couvent Saint-Albert-Le-Grand se distingue par son imposante façade orientée sur la Place Python. Rien de plus logique que cette situation en plein cœur de la cité pour ce bâtiment appelé dès 1890 à héberger les premiers professeurs de philosophie et de théologie de l’Université. En effet, ces enseignants dominicains aux origines fort variées ont contribué de manière décisive à l’ouverture de Fribourg sur le monde. Aujourd’hui encore, ils participent au rayonnement de Fribourg. Le couvent accueille dans sa chapelle les orthodoxes de la Paroisse Saint Dimitri le Nouveau de Bassarabov
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La Cathédrale

Du haut de ses 76 mètres, la Cathédrale surplombe la Vieille-ville depuis le XIIe siècle. Elle est le principal emblème architectural de la capitale fribourgeoise. Chaque année en décembre, des Fribourgeois de tous les âges s’amassent devant l’édifice pour écouter le discours bienveillant de Saint-Nicolas. Apprécié des visiteurs, le sommet de sa tour offre le magnifique panorama d’où a été pris le présent cliché. On y admire l’harmonie des paysages d’un canton où ville et campagne, montagne et plaine se rencontrent en douceur.
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Abbaye de Hauterive

L’abbaye cistercienne d’Hauterive voit le jour en 1138. Un siècle plus tard, les moines défrichent le plateau qui surplombe le cloître. Ils y développent l’agriculture autour d’une « grange neuve ». La Guerre du Sonderbund engendre la fermeture du monastère en 1848. Le bâtiment héberge dès lors l’école d’agriculture, puis l’école normale. La communauté réinvestit le cloître en 1939. De nos jours, jeunes paysans en devenir et moines aux origines diverses cultivent ce beau coin de terre situé dans un méandre de la Sarine.
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La Fontaine de la Samaritaine

Les fontaines de Fribourg ont longtemps été des lieux d’échanges. Rénovée vers 1550, la fontaine de la Samaritaine représente Jésus assis sur la margelle d’un puits. Il demande de l’eau à une femme samaritaine qui se trouve vis-à-vis. De confession juive, Jésus noue le dialogue avec une Samaritaine, alors que les relations entre ces deux communautés sont conflictuelles. Outre sa beauté artistique et son caractère théologique, cette œuvre de la Renaissance suggère aujourd’hui un message d’ouverture qui s’adresse à tout le monde.
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Le Couvent des Cordeliers

Présents à Fribourg dès le XIIIe siècle, les cordeliers participent au développement de l’éducation dès les années 1890. Leur couvent joue un rôle clef dans la cohésion du pays. Le 4 juillet 1803 s’y ouvre la première Diète fédérale depuis l’Acte de Médiation imposé à la Suisse par Napoléon. Le Landamann Louis d’Affry préside l’assemblée qui réunit des députés des 19 cantons. Dans son discours, l’homme d’Etat fribourgeois appelle au respect des différents cultes. Il se réjouit « des sentiments de paix, d’union et de bienveillance réciproques » qui animent les Suisses.
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Musée Bible et Orient

Abrité dans le bâtiment universitaire de Miséricorde, le Musée Bible et Orient présente une exposition d’art miniature de l’Égypte et de l’Orient ancien. Ce musée dépasse le simple étalage d’objets en lien avec la Bible. Il offre une meilleure compréhension du développement des religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme, et l’islam. En mettant en lumière les liens qui unissent ces cultures religieuses, ce musée invite au dialogue et à la compréhension mutuelle.
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La Chartreuse de la Valsainte

Située au fond de la vallée du Javroz en Gruyère, la chartreuse de la Valsainte semble respirer une quiétude intemporelle. Ce monastère érigé à la fin du XIIIe siècle se révèle être un havre de paix au cours des tourments du XXe siècle. Il accueille alors des religieux français exilés, un cardinal espagnol refusant de soutenir l’insurrection du général Franco et facilite même en secret le dialogue entre communistes et catholiques italiens opposés au fascisme. L’éloignement géographique de la Valsainte contraste avec son rayonnement spirituel et intellectuel.
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La Maigrauge

La Maigrauge est le premier monastère féminin à Fribourg et le seul jusqu’au XVIIe siècle. Il est le fruit de l’initiative d’un groupe de femmes qui obtiennent, en 1255, l’autorisation du curé de Tavel de vivre en communauté. Ainsi, au XIIIe siècle, les femmes disposaient de plus de droits et de libertés que les Françaises sous le code Napoléon. Toutefois, les abbesses ont continuellement dû défendre leur indépendance face aux pressions économiques et idéologiques.
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La Synagogue

Méconnue, la synagogue de Fribourg date de 1905. Elle résulte de la création d’une Communauté israélite de Fribourg (CIF) quelques années auparavant, en 1895. Malgré sa taille modeste, la communauté juive est une composante à part entière de la société fribourgeoise. Ses membres se sont toujours montrés actifs dans la vie sociale, culturelle, politique et économique du canton. En 1990, Fribourg devient le deuxième canton de Suisse à octroyer le statut de droit public à la CIF, prouvant son intégration réussie.
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Le Centre suisse islam et société

Rattaché à la Faculté de théologie de l’Université de Fribourg, le Centre suisse islam et société a ouvert ses portes en 2015. L’éthique et les questions de société sont au cœur de son travail de recherche et d’enseignement. Son offre de formation s’adresse aussi bien aux musulmans qu’à toute personne en contact régulier avec cette communauté. Pont symbolique et foyer de cohésion, il représente un nouvel atout pour la paix interreligieuse. C’est naturellement que ce centre s’est implanté dans un canton qui a su, à partir du XIXe siècle, privilégier le dialogue et les solutions pragmatiques dans les affaires religieuses.
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Le couvent des Ursulines

Congrégation tournée vers le monde, les Ursulines ont contribué au développement de l’école fribourgeoise et permis l’accès à l’éducation pour les jeunes filles. Au début du XXe siècle, on leur doit l’ouverture de nombreux pensionnats et écoles, parmi lesquelles l’école supérieure de commerce, l’école normale, ou encore l’école de nurses. Ces sœurs qui trouvèrent refuge à Fribourg lors de la Guerre de Trente Ans en 1634 sont aujourd’hui actives notamment dans le soutien aux étrangers et œuvrent à la réconciliation.
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Temple réformé

Le temple réformé a été construit en 1875. Trônant en plein centre d’une ville historiquement catholique, il témoigne d’une cohabitation interreligieuse pacifiée. Proposant des cultes bilingues, le temple reflète une facette de l’identité fribourgeoise plurielle. Ce lieu de passage est aussi un espace d’échanges, avec sa salle Agora, ouverte durant la pause de midi aux étudiants, travailleurs et autres passants.
Paroisse réformée